Bravo pour votre courage. “Le monde est dangereux à vivre. Non pas tant à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.” Pour la vie des animaux  !  Christian Claudel

Merci pour ce livre qui n’est que sensibilité donc qu’intelligence profonde de la vie. Descartes affirmait que les animaux étaient des machines. Votre expérience – et votre coeur rayonnant- dit que ce sont les humains qui sont devenus des machines. Il y a toujours des gens pour tenir la place dans le miradot sous prétexte que “si ce n’est pas moi ce sera quelqu’un d’autre”. Merci d’avoir brisé ce raisonnement infernal.

Christian Bobin

Avalé en 2 soirées… Tu arrives à mettre des mots sur des situations vécues par nombre d’entre nous… Même les pires sont enchantées sous ta plume… Bravo… !!

J’ai déjà dévoré une bonne partie de ton bijou ! J’en suis déjà au passage décrivant le vêlage. Ton livre est tellement intéressant, il nous aspire dans ses pages comme une spirale ! Adeline Sitbon-Vuaroqueaux

Je me permets de vous écrire aussi soudainement (je viens de finir Chaleurs de bête à l’instant) pour vous remerciez. Vous remerciez pour ce livre qui fait mal et qui fait aussi du bien. Vous remerciez d’avoir partagé avec nous, ces moments, ces aventures, ces désastres. Merci pour les mots utilisés, les images employées. Merci pour la description des ambiances si fidèles. Pour me présenter sommairement, je suis une salariée agricole au service remplacement. Et je connais les cuisines des éleveurs aussi bien que leur bergerie/stabulation et leur troupeau. J’ai donc eu l’agréable surprise de retrouver plusieurs visages croisés dans votre recueil. Comme quoi, ils sont tous différents mais tellement similaires. Je ne fais clairement pas le même métier que vous, mais, à travers vos mots/maux je me suis ressentie dans les fermes où j’interviens, parfois pour des congés, souvent pour la maladie. Merci beaucoup, d’avoir mis des mots sur tout ça. D’avoir traduit l’instantané. Merci pour votre écriture fluide et transperçante, qui réconcilie avec la lecture (Isabelle Saporta dormant depuis un moment sur la table de chevet). Merci pour ce cadeau en papier glacé. Merci d’avoir tenu bon, et d’avoir gardé le goût de la vie, beaucoup trop mit à rude épreuve dans ce monde.

Pauline

salariée agricole

Le plein d’amour de la vie. Tout à la fois dur, tendre, triste sans faire tomber la larme car un sourire prend le dessus ( grâce à un humour simple qui désarme le négatif ) 
Désabusé mais plein d’amour, un tout petit livre à dévorer. J’adore… Chris

Un grand merci et un grand bravo pour cet ouvrage où tout est bien décrit avec précision sans fausses notes , ça a réveillé l’enfant qui est en en moi , celui qui rêvait des animaux comme amis et qui s’est dissout dans le business au sang froid ou dans la survie , j’ai tout connu la passion , les factures impossibles à payer et l’huissier qui rôde , la corde toute prête , je survis encore car j’aime mes vaches mais plus mon métier…

Merci de votre aide pour continuer à rêver d’un monde plus humain pour nos amis les animaux et pour ceux qui s’en occupent comme vétos et éleveurs, d’abord par passion puis par obligation pris au piège du système…

Michel Baudot

éleveur de charolais

 

Un livre bouleversant, lu dans la nature vierge de l’île de Kodiak, avec les ours, les renards et les cerfs comme voisins… Lionel Maye

Bravo !
J’ai adoré. Enfin une très très belle écriture de ce que j’ai si souvent ressenti. Merci de nous faire (re-)vivre ces émotions, ces rencontres, cette solitude, ces rêves. Christel Pezelet

Votre ouvrage qui m’a redonné foi en l’humanité et particulièrement en la médecine vétérinaire. Je suis en première année de BCPST et un peu pommée dans mon orientation. Les “grosses têtes” de ma promo, je suis sûre qu’ils deviendront vétérinaires, mais je ne suis pas sûre qu’ils le méritent. Ils n’aiment pas les animaux, ils n’aiment pas les gens. C’est triste et j’espère sincèrement me tromper. J’envisage fortement de faire votre métier par amour des bêtes, des hommes, de la nature… J’ai peur d’être dans une démarche menée par le fantasme d’un métier extraordinaire et d’être déçue de mes confrères, de la manière dont on doit traiter les animaux et leur maître. Votre livre dresse le portrait d’une réalité bien différente de ce que l’on peut imaginer et valide mes craintes, cependant j’ai ressenti votre bonté et ce même amour dans vos écrits et ça me pousse à venir mettre, à mon tour, mon grain de sel et tenter d’améliorer notre monde, même si ce n’est pas forcément en devenant vétérinaire. Donc encore une fois merci pour votre témoignage qui me convainc de faire de ma vie ce que j’estime être le bien.

Eve-Ange

Puissant, profond, intime, émouvant, ce livre, magnifiquement écrit est bouleversant de simplicité, de sincérité, d’humanité…
Je le connais si bien, ce quotidien…
Moi qui ne lis quasiment jamais, manque de temps ou trop fatiguée pour arriver à lire plus d’une page sans m’endormir dessus ou oublier à la page suivante ce que je venais de lire, eh bien, je l’ai littéralement dévoré d’un trait!
Notre chienne de vie de veto enfin dévoilée, nos doutes, nos peines, nos joies, nos cas de conscience… pas une vie de super héros! Tout simplement sublime!
Audrey

Une merveille de poésie, de justesse, de délicatesse!!! Merci d’avoir su mettre en mots ce vécu, si particulier, de ce drôle de métier! Merci d’avoir su révéler toute l’humanité et la vulnérabilité de la Doctoresse sur ce chemin non balisé. Delphine Bronzi

Merci du fond du coeur pour ce livre. C’était vraiment un pur plaisir de lire vos lignes. Sans vous mentir, je trouve que votre livre est le pur reflet de la réalité, il ouvre les yeux sur le VRAI métier de vétérinaire et non celui que tout le monde s’imagine. Tant mieux, j’ai l’impression du coup qu’il fait du bien à ceux qui ne savent pas comment l’expliquer aux autres. Laurène

Une chose est sûre, je ne verrai jamais plus mon vétérinaire de la même manière depuis la lecture de cet ouvrage profond qui en dit long sur ce métier méconnu, que nous limitons le plus souvent aux salles aseptisées destinées à nos compagnons à quatre pattes. Caroline

oui, bof, même pas une seule oie dans ce livre! Claudine

Témoignage d’une véto?
C’est bien plus que cela…
C’est la vie, ses explosions de douleur noyées sous les flots des mots tendres de l’auteur, qui enroule les tragédies de poésie, qui illumine de rires les petits détails du quotidien.
L’auteur provoque et convoque tour à tour sourires et larmes, nous emmène dans les profondeurs de la noirceur humaine mais avec la promesse d’en sortir.
“Chaleur de bête” est à lire d’urgence, pour combler “l’espoir fou” de l’auteur que son livre “parviendra à sauver le peu d’humanité qu’il nous reste”.
En ce qui me concerne, il n’a pas sauvé l’humanité qu’il me reste, il l’a agrandie à l’infini… Merci. Maryse Gaillot

 Il faut un tome 2. Il te faut ruminer et ruminer encore la sagesse qui émane de tout cela. C’est ce qui me retient, ces perles rares qui illuminent notre quotidien : une beauté cachée , une connaissance scellée , une attitude qui au milieu de la plus triste des situations nous arrache un sourire. A  la chaleur de bête, j’ajoute  la chaleur humaine, aux morts d’une vétérinaire, j’oppose les vies sauvées, maintenues, apaisées, parfois écourtées pour éviter l’insoutenable. Et au froid de canard, j’oppose le miel et le lait tiède, cadeaux de nos chers compagnons. Le souci , est que plus personne ne considère cela comme un cadeau, un don, un don de soi. Gilles Chodkowski

Une vétérinaire qui dénonce les aberrations de sa profession, de la vie, mais les joies aussi… Enfin, les joies qu’elle a réussies à saisir, avec son regard sans concession, toujours objectif et réaliste.
Je ne l’ai pas lu, je l’ai avalé ce livre, d’un trait. Je le recommande à tous les amoureux des bêtes, mais aussi aux vétérinaires et futurs vétérinaires. Caroline

Je viens de lire votre livre. Difficile à certains moments de retenir sa larme…
Tristes humains : Le petit chien adoré devient encombrant pour bien des raisons. Les éleveurs sont trop crispés sur la rentabilité pour encore aimer leurs bêtes et comment le pourraient-ils quand on en a plusieurs centaines ?
Et pourtant, il y a de belles pages d’amour et de poésie:
Un chien d’aveugle, une abeille paresseuse, des vaches toutes contentes de retrouver un pré au printemps, une petite fille sur son vélo qui cherche la protection d’un dogue…
Une note d’optimisme par ci par la : une jument à St Pierre, une poule qui a du mal à sortir son premier œuf, quelques vers sur l’écriture,
et en final une Marquise qui pense à Gauguin et à Brel en forçant la mer a se retirer !
Oh, soyez heureuse madame s’il vous plaît, je vous le souhaite d’autant que ma fille est véto, elle aussi, à Paris, petits animaux ! Francis

Les êtres cruels et sans coeur sont bien nombreux. Plus nombreux encore sont ceux qui ferment les yeux par confort, parce qu’accepter la réalité, c’est accepter de souffrir de ce qu’on est, de ce qu’on inflige. Je suis longtemps restée dans cette catégorie. Aujourd’hui je crois comme vous qu’un changement s’opère. Vous avez en vous une force pour toucher les âmes, alors ne renoncez à aucun de vos rêves. Parce que votre parole sera entendue.
Quelles que soient vos entreprises futures, si vous avez besoin de voix, de bras pour les porter, vous pouvez compter sur moi.
Bien le bonjour à vos compagnons poilus !

C’est un chef d’œuvre pour moi. Pas seulement pour son écriture parfaitement maitrisée ou le thème qui me touche particulièrement, mais aussi pour ce qu’il représente. Je pense… non, JE SUIS CERTAINE que ce livre peut servir davantage la cause animale que toutes les campagnes qu’il m’a été permis de voir ou d’entendre jusqu’à présent et qui pourtant tentent de sensibiliser la population à grand renfort d’images choc. Tout simplement parce que vous êtes foncièrement honnête et sincère. Ce cri que vous poussez à l’aide de toutes ces anecdotes que vous racontez simplement, tout le monde peut l’entendre. C’est une évidence. Vous aimez la nature. Vous aimez les animaux et vous aimez encore les “homo-sapiens” quoi que vous en pensiez. Vous pouvez voir encore leurs qualités. Vous êtes une très belle personne et votre livre est un hymne à la Vie… à toutes les vies sur Terre. En réponse à votre angoisse d’avoir trahi cette petite fille qui faisait du vélo et qui rêvait de devenir vétérinaire pour sauver tous les animaux de la planète… Non, vous ne vous êtes pas trahie. Il fallait sans doute que vous viviez cette partie de votre vie pour être celle que vous êtes aujourd’hui. Vous avez vu beaucoup d’horreur et pourtant vous continuez d’aimer et de croire en ce qui vous entoure. Vous avez simplement changé de voie. C’était sûrement “écrit”. C’est peut-être maintenant   que vous allez vous révéler à vous-même. Et ce livre est peut-être la clef. Un passage qui en dit long : « La liberté est un précieux onguent qui nous soigne de la fatigue, de la douleur, des chagrins… » Parole de véto.

  Corinne Le Gall

On pleure. On rit. On re-pleure. Et l’on referme ce livre avec l’envie d’embrasser son auteure : merci ! Quelle humanité dans ce récit qui nous parle des “bêtes”. À lire bien au chaud, devant la cheminée, une main plongée dans la fourrure d’un compagnon à quatre pattes que ce livre nous donne envie d’aimer encore plus. L’écriture de Dominique Lange est tranchante, sans fioritures, avec des éclats d’une grande poésie. Ce livre ne s’adresse pas uniquement à ceux qui aiment les bêtes, bien au contraire. Anne Steiger

J’ai beaucoup aimé. Il prend aux tripes ce livre. Impossible de ne pas s’y reconnaître. Une écriture fluide. L’humour toujours en embuscade. Je le recommande à tout vétérinaire ou étudiant veto … Caroline Kojfer

  Le livre est empli de poésie, de philosophie, d’humanité, d’humour disséminé ça et là au détour d’une ligne, toujours surprenant.  Le livre est composé de plusieurs nouvelles. Le chapitre « Histoire d’œuf » est absolument amusant et bien écrit.  Comme tout le livre, plein de poésie animale, oserais-je dire. Le chapitre  « Maurice ou la liberté » est un morceau d’anthologie, une ode à la nature, mais qui se termine si mal. Un livre très humain, qui nous parle d’animaux.  Adieu veaux, vaches, cochon…

Nadine Kirchgessner

Amis, lisez ce livre où la vie palpite, où le coeur se brise, où le corps s’efforce, où la mort révolte.
Textes poétiques qui rient, qui crient, qui pleurent, qui mordent, qui espèrent et se désespèrent, qui sont la vie, tout simplement.
Merci, Dominique Lange, pour cet émouvant témoignage ! Jacqueline

Tu ne cherches absolument pas à faire de la littérature, mais restes branchée sur ton ressenti couplé a tes réflexions profondes  et comme ce branchement est sans faille authentique et ininterrompu, le résultat est JUSTE. Rien ne sonne faux. Rien n’est là pour séduire ou faire joli.  Cette écriture ressemble tout simplement à une personne authentique, simple, et pour cette raison tellement belle. 

Ce texte a le pouvoir de remuer tout ce qui DOIT être remué, tout en ne faisant état d’aucune négativité ni amertume.  J’aime aussi particulièrement la poésie de ton texte. Ce qui est suggéré, comme tu sais si bien le faire, est toujours tellement plus fort que ce qui est dit. Ton texte  nous dispense de raisonnements, morale et philosophie, mais qu’est ce qu’il fait réfléchir!! Caroline BJT

Je crois ressentir dans le synopsis de ton livre  des émotions que j’ai vecues avant un burnout .(+1700 nuits de gardes ,confrères aussi cupides que pingres , règlementations , labos …mais ce qui m’a blasé,saturé …m’a aussi relevé apres avoir laché prise et appris à dire non! C’est dans les yeux des animaux soignés , soulagés , une lèchouille, une queue qui remue faiblement au reveil d’une chir de la mort , des chatons et chiots errants promis au congélos finalement placés que je revois années apres années , dans les pti mots des clients aussi …bref j’ai retrouvé ce gosse qui passait son temps dans l’etable de papy , qui ramenait oisillon tombé du nid , il faut dire que par lâcher prise , j’ai quasiment arrété la rurale, me sentant complice silencieux de la maltraitance , selectionné les éleveurs responsables et conseillé à de nombreux clients d’aller voir chez le véto d’a coté si j’y étais , je n’ai plus de 4×4 , vis plus simplement mais me réveille souriant enfin. Fini de fumer 10 clopes au bout de la rue de la clinique essayant de trouver une excuse pour ne pas y aller , fini les psychotoniques ou -leptiques avec ou sans amm.., fini de lorgner sur le flacon rouge ….bref, je te souhaite le meilleurs et merci de ton courage et d’ecrire enfin sur le darkside des vétos qui ont gardé une conscience de ce qu’est l’humanité de notre vocation, de notre passion, de notre rêve de gosse devenu parfois cauchemar !

Je viens de finir votre livre… je l’ai acheté il y a quelques mois mais j’avais besoin de calme pour le lire j’ai donc profité de mes vacances pour faire le vide et m’en imprégner pleinement wouaou quelle délicatesse et quelle pudeur j’ai du mal encore à trouver mes mots pour le définir mais j’ai adoré

DC Melie

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